Le projet DIRE-MED visait à établir, grâce à la coopération universitaire, une relation durable de confiance mutuelle et de sensibilisation interculturelle entre les pays de la Méditerranée, en promouvant la mobilité des personnes, les échanges et, à long terme, une plus grande intégration économique et culturelle dans la région.Au cours de sa durée de vie, DIRE-MED a:- élaboré un recueil de bonnes pratiques en matière de gestion de la mobilité internationale.(https://www.diremedproject.eu/wp-content/uploads/2021/03/574184_D1.2_recueil-BP-1.pdf)- défini un cadre d’internationalisation et un plan d’action pour faciliter les échanges d’étudiants, d’universitaires et de personnel non universitaire des établissements d’enseignement supérieur dans le bassin méditerranéen.(https://www.diremedproject.eu/wp-content/uploads/2021/03/574184_D2.1_cadreinternationalisation.pdf)-renforcement des capacités du personnel des bureaux des relations internationales des établissements d’enseignement supérieur dans les pays partenaires, afin de les configurer en tant qu’opportunitésde «bureaux de formation» au niveau international. 32 mobilités étudiantes et 37 mobilités de personnel (20 membres du personnel académique et 17 membres du personnel administratif). 8 ont été réalisés dans la direction Nord/Sud, 16 dans la direction Sud/Nord et 45 dans la direction Sud/Sud. (https://www.diremedproject.eu/mobilites/)- ont organisé 2 événements de dialogue interculturel pour articuler la coopération université-société par la promotion du dialogue interculturel (https://www.diremedproject.eu/le-projet/promotion-du-dialoguesocial-et-interculturel/). Le premier se tient à Tanger et le second en ligne, en raison de la crise pandémique.- défini des recommandations au niveau national de chacun des 3 pays du Maghreb et au niveau régional. (https://www.diremedproject.eu/wpcontent/uploads/2021/03/574184_D2_3_recommandations.pdf). Enfin,, les partenaires ont défini un plan de durabilité pour assurer la durabilité des réalisations du projet au-delà de la fin du projet. (https://www.diremedproject.eu/leprojet/plan-de-soutenabilite/).
Au-delà du développement des connaissances, l'Université a un rôle important à jouer dans le développement économique et l'employabilité des étudiants qu'ils ont enseignés, en particulier les doctorants qui produisent des résultats scientifiques pour l'Université et qui peuvent être une source d'innovation et de création d'emplois. Cependant, dans plusieurs universités d'Afrique du Nord, le manque d'infrastructures dédiées à l'innovation et au transfert de technologie ou, lorsqu'il existe, la nécessité de consolider sa position dans l'écosystème de la chaîne de l'innovation, crée un problème fondamental dans la course mondiale à l'innovation et à la performance universitaire. Cela est d'autant plus urgent que les besoins des entreprises en matière de soutien à l'innovation se développent. En réponse à cela, le projet SATELIT propose des solutions au niveau local (renforcement des compétences et échange de bonnes pratiques), national (modernisation des programmes nationaux) et régional (polarisation de l'éducation et de l'innovation) en mobilisant les forces motrices.Le projet SATELIT impliquera 22 partenaires de 6 pays de la Méditerranée occidentale (France, Espagne, Italie, Maroc, Tunisie, Algérie) : 12 universités, 3 ministères de l'enseignement supérieur, 3 chambres de commerce et d'industrie, 2 centres de recherche, 1 autorité locale, 1 association universitaire.Ses objectifs plus larges sont de réunir l'enseignement supérieur et le monde socio-économique en Afrique du Nord - consolider le triangle de la connaissance et de l'innovation - renforcer les compétences et l'échange de bonnes pratiques - accroître l'employabilité des doctorants
Création d'un réseau euroafricain d'excellence pour l'entrepreneuriat et l'innovation. Développement d'incubateurs et de programmes de formation à la création d'entreprises dans les universités partenaires.
Lors du dernier séminaire UE-Méditerranée du Sud sur la reconnaissance des crédits et des qualifications, organisé par la Commission européenne (Bruxelles, du 1er au 2 juin 2015), la nécessité de revitaliser le réseau MERIC, en tant que moyen de renforcer la coopération entre la région européenne et la région méditerranéenne, a été largement évoquée. La CE a encouragé la France et l’Italie à soumettre un projet Erasmus+ visant à mettre en œuvre des activités de renforcement des capacités pour réactiver le réseau, favorisant ainsi le dialogue dans la région et entre les deux régions. Ces dernières années, les réformes de l’enseignement supérieur dans les pays du sud de la Méditerranée visant à harmoniser les systèmes d’enseignement supérieur, sur la base de la structure de Bologne des diplômes mise en œuvre dans l’«Espace européen de l’enseignement supérieur-EEES», ont soulevé certaines questions liées à la reconnaissance. En fait, un nombre croissant d'étudiants vont étudier à l'étranger. Cela fait de la reconnaissance des crédits et des qualifications une question importante et urgente.En outre, la crise actuelle des réfugiés est une priorité en Europe et dans les pays du sud de la Méditerranée. Le projet MERIC-Net abordera la reconnaissance des qualifications des réfugiés et les défis pratiques qui y sont liés. L’expérience européenne contribuera au partage et au développement d’une méthodologie commune dans les pays du sud de la Méditerranée, afin de faciliter l’intégration des réfugiés et des personnes déplacées. La réactivation du réseau MERIC constituerait un premier pas vers une coopération renforcée entre les deux rives de la Méditerranée et, à plus grande échelle, avec l’Union européenne. L'existence de centres nationaux de reconnaissance dans la région représenterait un atout dans un concours de grande mobilité. En fait, le projet MERIC-Net atteindrait l'objectif d'échange d'informations, de renforcement de la confiance mutuelle, facilitant ainsi une reconnaissance sans heurts. La réactivation du réseau MERIC permettra à tous les partenaires de partager leurs expériences, leurs informations officielles et de nouer des contacts directs et permanents.